Interviews

Interview de Sidney

Sidney amène le hip-hop en France au début des années 80. Tel le griot il nous raconte son histoire.

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Le CCML, une référence culturelle

Le centre névralgique du Festival des cultures urbaines de Saint-Laurent du Maroni, c’est le Centre communal des musiques en live (CCML). Son directeur, Abdul, fervent activiste culturel nous éclaire sur son parcours et la génèse du festival. Rencontre…

UrbanXpress : Quel est votre parcours professionnel ?

Abdul : J’ai initialement une formation de dessinateur en Génie civil et d’enseignement du Modern jazz. J’ai pratiqué la danse et le Djing pendant un moment et de fil en aiguille j’ai participé à l’organisation de nombreux évènements autour de la culture Hip-Hop à Paris, en Allemagne, en Angleterre. Riche de cette expérience je suis rentré en Guyane à la fin des années 90. J’ai créé l’association la Kaz à Kourou avec laquelle j’ai organisé des championnats de Sound System, le festival Move la ri, puis j’ai créé le Label Atipa Record. En 2004 je me suis installé à Saint-Laurent du Maroni où j’ai lancé un journal local sur la radio RLM 100. J’ai lancé la 1ère édition du festival Acoustik vibes et j’ai été embauché au Contrat de ville comme médiateur culturel. Là j’ai continué à développer des actions culturelles comme l’organisation de battles, la mise en place de la commémoration de l’abolition de l’esclavage… Quand Claire Brunel est arrivée à la Direction du Centre Communal de Musique en Live, nous avons monté la première édition du Festival des Cultures Urbaines. Claire est partie l’année dernière après la 3ème édition du festival et on m’a proposé de reprendre sa place.

UrbanXpress : Quel est le rôle de directeur du CCML ?

Abdul : Il y a deux choses : ma vison et mes missions. Je gère une équipe mais au delà de cette mission je me sens investi d’un rôle social. Ce quartier a été abandonné par la municipalité pendant longtemps et pour moi il est très important que les gens de ce quartier puisse s’intégrer et que les gens de l’extérieur puisse s’y sentir à l’aise. J’ai un rôle de médiateur pour que le CCML soit un vrai centre de vie. Ça ne fait pas forcément partie de mes missions mais ça me tient à cœur. On fait en sorte que les jeunes qui ont du temps libre puisse utiliser leur temps pour apprendre les prémisses d’un métier, ça c’est ma vision. Ensuite, ma mission en tant que directeur c’est de mettre en place des actions de formation et des ateliers de pratique amateur parce qu’on s’est aperçu qu’il y avait beaucoup d’attente et qu’il fallait apporter des éléments aux gens pour qu’ils puissent développer leur talent.
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Atelier Graff avec Kalouf

Sous le pseudonyme « Kalouf » l’adepte de la bombe aérosol crée des fresques murales en rue (légalement ou illégalement). Cette façon de créer et de peindre reste pour lui avant tout un échange. Cette pratique décriée et illégale lui donne l’envie de la développer et de la rendre accessible à tous dans un environnement encore timide.

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St-Laurent du Maroni, la culture au rendez vous

Dans le cadre de sa politique culturelle la ville de Saint -Laurent du Maroni développe de nombreuses activités en faveur des jeunes. Financements, aides logistiques, garante d’une cohésion sociale, elle favorise l’émergence de nouveaux événements tel le Festival des cultures urbaines. Rencontre et éclairages avec Céline Delaval, directrice des affaires culturelles et de la cohésion sociale.

Urban-X-Press : Pouvez-vous nous parler de la politique culturelle de Saint-Laurent du Maroni ?

Céline Delaval : La politique culturelle de la ville de Saint-Laurent du Maroni a plusieurs objectifs dont celui de valoriser les différentes cultures présentes sur son territoire. Nous apportons notamment notre soutien financier et logistique aux associations qui portent des événements valorisant ces cultures locales tels que le carnaval, le festival des cultures bushinenguées et le festival des cultures amérindiennes.

Nos objectifs sont également de garantir la cohésion sociale et le « mieux vivre ensemble », c’est pour cela que la mairie organise des événements interculturels tels que le Festival des cultures urbaines qui rassemble toutes les cultures de la ville mais également toutes les générations autour de cultures nouvelles et en mutation constante comme l’est notre population, le mois de la Commémoration de l’abolition de l’esclavage qui met en exergue des valeurs communes, républicaines et universelles indispensables à toute construction d’une identité partagée et le festival Acoustik vibes qui met à l’honneur la musique acoustique et notamment les percussions, éléments fondateurs et communs à toutes les cultures présentes à Saint-Laurent du Maroni et témoins d’un patrimoine commun.
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Alternative Hip Hop

La mise en scène de l’alliance du rythme et de l’énergie, du 28 avril au 5 mai 2012 dans le cadre du Festival des cultures urbaines à Saint-Laurent du Maroni. Zoom sur Kimson de la cie Wanted Posse. A la fois chorégraphe et danseur Kim Ma Sellu fait partie des représentants d’un new style qui stimule le mouvement Hip Hop revendiquant « l’individualité au service du groupe ».

Partons à la découverte du Hip Hop en compagnie de Kimson. La diversité des ateliers proposés dans le cadre du festival met en lumière « l’esprit Hip Hop ». Kimson le définit comme une philosophie de vie s’appuyant sur les valeurs de partage, d’unité et de respect. Il les véhicule en transmettant un style de danse : le New Style, « une évolution de la danse Hip Hop liée aux courants musicaux (Hip Hop et autres) qui évoluent sans cesse. Cette forme de danse permet d’avantage de possibilités d’expression car elle n’est pas figée, mais en perpétuel mouvement. Elle s’adapte ainsi mieux à notre époque et permet même l’avant-gardisme».

L’énergie qui se dégage de ses cours est propice à l’élaboration d’apprentissages solides, alliant rigueur et écoute. Selon le niveau des apprenants, le rythme s’accélère, vitesse d’exécution, prouesses gestuelles et rythmes s’y enchaînent très très vite. Le public y est éclectique et d’origines variées, la diversité des communautés guyanaises en ressort : Créole, Bushinengue, Amérindiens, Métros, jeunes et moins jeunes. Les attentes sont diverses : découverte du Hip Hop, faire du sport, exprimer des émotions, partager, échanger. Les danseurs avancés soulignent que ces ateliers représentent pour eux une véritable formation artistique, opportunités peu fréquentes dans l’ouest de la Guyane. Kimson s’inscrit parfaitement dans cette demande : « En tant qu’intervenant, mes attentes étaient d’avoir deux niveaux de danse, débutant et confirmé. Je souhaite que chaque niveau puisse bénéficier d’une véritable formation, adaptée à ses besoins. Poser des bases solides de danse pour les débutants et développer la créativité et la possibilité de s’exprimer à travers le New style pour les avancés. Afin de pouvoir leur donner des outils de transmission correctes ».
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Atelier Break proposé par Wada du groupe M-Style du Suriname

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Beatmaking avec Tismé


Auteur, compositeur, interprète, beatboxeur, danseur ou encore metteur en scène, cet artiste complet crée un son original et unique aux fortes sonorités hip hop/soul. Tismé a tout récemment remporté la finale nationale du Beatmaker Contest (Battle des compositeurs Hip Hop). http://tisme-officiel.skyrock.com/

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Cirque avec la compagnie Palhaço

L’association Palhaço dévellope le arts du cirque en Guyane à Saint-Laurent du Maroni et propose tout au long de l’année des ateliers scolaires et périscolaire.

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Percussions Urbaines un atelier proposé par la Compagnie Ces temps-ci

Frédéric Gignoux et Olivier Arnoux pratiquent la musique sur les objets les plus insolites, et n’hésitent pas, pour cela, à user de technologies modernes (pédales de boucles, effets,…) et à se spécialiser dans la création et la construction d’objets sonores et la scénographie. http://www.cestempsci.com/

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Atelier DanceHall avec « A NI MAL »

Serge (A NI MAl) est né en 1987 en Côte d’Ivoire, il y a 10ans, il commence à danser en Guyane dans la rue le break dance, le passa-passa (dancehall), dancehall ,hip-hop, house et sa spécialité reste la dancehall jamaïcaine. En 2006 il a remporté le concours chorégraphique (podium révélation) et le concours chorégraphique (Summer dance battle) en Guyane. Danseur et chorégraphe, il donne régulièrement des Stages en Guyane, au Brésil, au Suriname, en Martinique, en France. Ses voyages et son amour pour la danse lui ont permis de développer sa polyvalence et son style unique «A NI Mal» .

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